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Les applications éducatives

Jeudi, avril 17, 2014 @ 18:04   écrit par glanthier

Les applications éducatives

 

Est-ce que vos enfants utilisent votre tablette ? Avez-vous des petits cousins plus agiles que vous sur ces jouets digitaux ?

Cet article est consacré aux applications éducatives, et à leurs effets parmi les enfants de moins de 12 ans. Les applications éducatives sont un nouveau marché, en pleine croissance. La France suit les Etats-Unis, pionniers dans ce domaine.

D’après un sondage de l’Institut CSA, il y a une nette hausse de l’utilisation des tablettes tactiles chez les moins de 12 ans. Selon les parents, 71% de leurs enfants utilisent fréquemment ou de temps en temps la tablette.

Cette utilisation est initiée par les parents dont l’achat d’applications spécialisées se développe.

En effet, plus d’un tiers des possesseurs de tablettes déclare avoir déjà acheté « au moins une fois une application spécialisée conçue pour un enfant de moins de 12 ans ».

iTooch College

 

Voici quelques chiffres intéressants : 84% de ces applications sont faites pour jouer, 46% sont éducatives et 36% pour raconter des histoires à nos bambins.

 

Des sociétés ont trouvé la bonne formule pour introduire des jeux éducatifs dans les usages quotidiens. Des professeurs commencent à s’associer avec des développeurs pour créer des contenus interactifs et enrichissants pour les plus jeunes.

La Cité des Sciences publie des applications destinées à compléter ses expositions pour diffuser la culture scientifique sur les écrans tactiles.

Les applications éducatives peuvent prendre plusieurs formes, à savoir des petits exercices à faire quotidiennement sur le sujet de votre choix, mais aussi des cours fournis gratuitement. Ces applications ont plusieurs avantages :

-       Accès facile puisque téléchargeables sur le store

-       Gratuites pour la plupart

-       Contenus de qualité

-       Ludiques

-       Variées (allant des sciences à la littérature)

Bien évidemment, l’éducation par les applications ne remplace pas un cours donné par un professeur ;  Toutefois, ces applications ont une capacité d’évolution très intéressante. La qualité de leur contenu progresse à une vitesse inconnue des moyens d’enseignement classiques.

Amandine Royer, Responsable Marketing Digital chez eduPad nous a apporté une vision claire et enrichissante quant aux applications éducatives.

« Les applications que nous développons sont faites à partir de contenus fournis par des professeurs. Ces contenus sont présentés sous forme de jeux ludiques, donnant la sensation à l’enfant de progresser en s’amusant. Évidemment, ces jeux ne remplacent pas l’école. On peut voir les applications éducatives comme un complément des cours.

Ce marché est nouveau ! Nous avons développé des applications pour les Etats-Unis qui sont plus en avance par rapport à la France quant à l’introduction des nouvelles technologies dans le système éducatif.

Il est important d’intégrer les nouvelles technologies dans la vie éducative. Les tablettes apportent une vision ludique, pratique. Par exemple, nous pouvons compléter un cours à partir d’images, de jeux, de vidéos… ».

Les jeux proposés par eduPad sont des exercices couvrant le programme officiel fixé par l’Éducation Nationale.

Cette interview nous a fait réfléchir quant à l’influence de ces applications. Est-ce qu’elles seraient amenées progressivement à remplacer les cours donnés à l’école ? À quelle fréquence sont-elles utilisées par les élèves ? Quelles sont leurs limites ?

Les applications les plus téléchargées sur les Stores sont les jeux et les applications liées aux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Viber, What’s App). Pour s’introduire dans les habitudes des utilisateurs, les applications éducatives se sont inspirées des jeux.

En poursuivant notre enquête quant aux applications éducatives, nous avons interrogé Fabrice Jouvenot, Concepteur et Coordinateur Transmédia à la Cité des Sciences. Il a été auparavant professeur de physique à l’Université de Liverpool.

Il nous explique qu’aujourd’hui, il y a un mode d’enseignement qui évolue par rapport au mode classique. C’est un apprentissage personnel qui se développe grâce au web du fait que c’est une manière d’accéder aux cours moins frontale et gratuite pour la plupart. Par exemple, dans le cadre des musées, pour garder le lien avec les visiteurs, une application éducative est un vecteur de communication entre les gens. C’est une passerelle publique entre les visiteurs et les experts. C’est dans ce sens qu’il a été décidé de faire développer une application pour « Mille Milliards de Fourmis », une exposition de la cité des Sciences.

Pour M. Jouvenot, le constat est sans appel : l’éducation est déjà en train de trouver des moyens pour s’adapter aux nouveaux devices. Avant même l’apparition des tablettes tactiles, il est toujours d’actualité d’aller chercher des informations sur Internet plutôt que dans les bibliothèques.

Ces produits éducatifs ne peuvent pas remplacer le contact humain, c’est la principale difficulté que devront affronter les applications de ce type.

 

Aujourd’hui, de grandes tables multitouch font leur entrée dans les musées, et dans d’autres lieux publics. Feront-elles bientôt leur entrée dans les foyers ?

Nos nouveaux compagnons intelligents

Lundi, décembre 9, 2013 @ 18:12   écrit par glanthier

Nos nouveaux compagnons intelligents

Quand on vous dit intelligence artificielle, à quoi pensez-vous ? À des humanoïdes comme C3PO dans Star Wars qui ressemblent à des humains, mais avec des mouvements moins fluides ? À des petits Androïdes ? Au film de Steven Spielberg AI (Artificial Intelligence) ?

Avant de nous plonger dans le merveilleux monde des humanoïdes ou androïdes, essayons de mieux comprendre en quoi consiste l’intelligence artificielle.

L’intelligence est la faculté de connaitre, comprendre, s’adapter à des situations nouvelles, trouver des solutions aux difficultés, de comprendre les sentiments d’autrui. L’artificiel, n’est pas naturel, il est conçu par l’homme. Ainsi on a associé deux mots qui à la base étaient antinomiques : « intelligence » et « artificiel ».

Le premier ancêtre du robot a été créé il y a deux cents ans grâce à Blaise Pascal qui ne s’est pas contenté que d’écrire ses Pensées, mais de donner naissance à une calculatrice nommé en toute logique la Pascaline en 1642.

Quelques siècles et guerres plus tard, le premier ordinateur a été conçu par Eckler et Mauchely, l’ENIAC en 1946.

Le terme d ‘intelligence artificielle a été adopté lors du Congrès de Dartmourth en 1956.

Peu de temps avant la chute de l’URSS, IBM a créé un ordinateur dont le but était de battre aux échecs le champion de l’époque, Gary Kasparov en 1990. C’est au bout de la deuxième tentative que le fameux Deep Blue d’IBM fut en mesure de battre Gary Kasparov aux échecs (Pour l’anecdote, Gary Kasparov émet quelques réserves à l’égard de la machine de 700 kilos manipulées par une vingtaine d’ingénieurs et autres maîtres d’oeuvre).

Il faut faire la distinction entre deux types d’intelligences artificielles : l’intelligence artificielle faible et l’intelligence artificielle forte.

L’intelligence artificielle faible fait référence à des systèmes informatiques simulant une intelligence humaine sans toutefois présenter une intelligence puisque ce robot ne fait que des calculs de base. Elle n’est que l’aboutissement d’une succession d’algorithmes programmés par des êtres humains. C’est un enchainement de conditions, qui correspond à un ensemble de conditions définies par l’homme.

L’intelligence artificielle forte, elle, est une simulation de l’intelligence humaine.  Le cerveau de l’homme est encore incompris. L’intelligence artificielle est donc une sorte de rêve d’une grande partie des chercheurs du monde entier. Si l’homme peut créer une intelligence supérieure en tous points, celle-ci pourrait à son tour donner naissance à une intelligence encore supérieure, ce processus pouvant se répéter à l’infini atteignant à terme un savoir qui serait absolu.

Est-ce que l’intelligence artificielle peut être consciente de sa propre existence ?

Mais passons  outre des les considérations philosophiques…

Connaissez-vous les androïdes comme Karotz (petit-frère de Nabaztag), ceux développés par des chercheurs passionnés de Google (SRV1) à partir de Smartphones ou encore des robots comme Nao (Aldebaran Robotics) ?

Aujourd’hui, il y a plusieurs types de robots qui sont développés. Des robots avec des spécificités pointues répondant plus aux besoins d’industriels ou militaires et des robots destinés au grand public commercialisés.

D’ailleurs, petite parenthèse, mais l’aspirateur est un robot qui a libéré la femme en quelque sorte de ses tâches ménagères.

Aldebaran Robotics a créé un robot nommé Nao, ressemblant à un petit enfant, qui a des fonctionnalités se rapprochant de l’être humain. Les robots humanoïdes sont développés depuis plusieurs années, mais ne s’adressent pas encore au grand public, du moins pas en Occident. Les japonais sont plus sensibles à ces humanoïdes (intégration de robots humanoïdes au sein des usines).

Nous avons eu la chance d’interviewer Geoffrey Dorne, designer graphiste et numérique qui a créé son agence de design, Human Design il y a deux ans. Ce passionné de nouvelles technologies a répondu à nos questions.

« La culture des robots est très bien intégrée au Japon, ils sont une pensée animiste (objets animés). »

Question : alors comment intégrer les robots humanoïdes au marché français ?

Geoffrey remarqua très justement : « En France, Roomba est un robot aspirateur qui aspire tout seul sur les surfaces planes. Les robots Androïdes et humanoïdes pourront pénétrer le marché français par le biais des robots dits ménagers. »

Une autre manière aussi de rendre les français accros à ces petits êtres mécaniques serait de les faire fonctionner avec un Smartphone comme moteur. Cette tendance existe déjà depuis plusieurs années, mais reste encore méconnue du grand public.

« Le fantasme de tous chercheurs est de réussir à commercialiser des robots Androïdes ou humanoïdes pour les rendre indispensables dans notre vie de tous les jours. Dans les habitudes de consommation, il est clair que jamais un frigo hyper-intelligent qui commande ce qui vous manque à votre place n’aura de succès puisque l’homme est un chasseur par nature. Ce chasseur moderne préfère aller faire ses courses lui-même ou commander plutôt que de laisser l’initiative à un robot. Aujourd’hui, je pense profondément que les personnes sensibles aux nouvelles technologies voudront un robot qui soit remplace leurs tâches répétitives, les surprenne en leur rappelant d’appeler leur grand-mère notamment. Il faut que le robot ait une dimension sensible et émotionnelle pour qu’il arrive à s’imposer dans les foyers. »

Parlons par exemple d’un petit Androïde : Karotz, le petit frère de Nabaztag. Cet Androïde sous forme de lapin sert de réveil, de météo sur-mesure, diffuse vos flux RSS ou vos radios préférées, vérifie s’il n’y a pas de perturbation sur votre trajet avant que vous ne partiez, vous permet de jeter un coup d’œil  à votre maison durant votre absence grâce à sa caméra intégrée reliée à votre Smartphone… Il y a aussi le groupe ARM, spécialiste en usinage mécanique de précision pour l’Aéronautique qui a créé des robots autour d’un Smartphone. Un de ses petits derniers sert à résoudre un rubik’s cube en 4 secondes, épatant, non ?

Sinon, pour les rêveurs, il existe un robot capable de contrôler vos rêves qui s’appelle « Remee », créé très récemment par Fraizer et Bitbanger Labs…

Tous ces robots nous ont inspiré dans notre recherche. Et s’il était possible de créer un robot dont nos Smartphones seraient le moteur ?

C’est sur cette piste que naîtra notre Rio…

Alors, quel est votre type de robot ?

Le succès des applications CRM

Mardi, novembre 5, 2013 @ 10:11   écrit par glanthier

Les applications CRM, leur succès 

 

Quelle est la place du CRM dans l’univers des applications mobiles et tablettes ? De nos jours, tout le monde veut avoir un logiciel CRM dans sa poche. Pourquoi ?

Le CRM (Customer Relationship Management) est un outil qui simplifie la vie des professionnels qui l’utilisent. Son objectif est de fournir une vue d’ensemble sur les résultats économiques des entreprises en interne, faciliter leurs forces de vente, créer un écosystème où les employés peuvent partager de manière instantanée leurs documents  et bien d’autres choses encore.

Le CRM permet de mieux identifier les prospects, de les fidéliser et assurer le suivi personnalisé des clients.

C’est un outil économique, qui accroit les bénéfices de l’entreprise, augmente le taux de fidélisation, gagne du temps grâce à l’automatisation de certaines tâches, optimise la collaboration entre les différents services de l’entreprise, améliore la réactivité face à un problème spécifique. Les logiciels de CRM (Customer Relationship Management) sont aujourd’hui un atout stratégique pour une entreprise car ils permettent de mieux identifier les prospects, à fidéliser et assurer le suivi personnalisé des clients.

Les solutions CRM pour Desktop (poste fixe) sont nombreuses, comme Salesforce, Oracle CRM, Blue note systems, Sugar CRM, Ines, Eudoweb, Microsoft Dynamics CRM.

Une interview a été réalisée auprès d’une chef de projet digital chez Publicis Dialog concernant l’utilité du CRM dans les stratégies des entreprises comme Renault.

Elle explique en quoi les outils CRM sont devenus indispensables dans les plans de communication auprès des marques et des entreprises.

« Les dispositifs CRM sont devenus indispensables dans les plans de communication d’aujourd’hui auprès des annonceurs. Ils sont au milieu de nos stratégies de communication car ils permettent de recruter et de fidéliser des clients pour la marque. Pour Renault par exemple, nous avons créé en partenariat avec des développeurs mobiles des applications efficaces et pertinentes pour les forces de vente de Renault et de Dacia dans les concessions, mais aussi pour les clients finaux, c’est dire autant nous que vous qui souhaitez acheté des voitures.

Ces dispositifs permettent aux marques de toucher directement le consommateur, d’être proche et d’avoir une vision claire et précise de leurs processus d’achats, ce qu’ils attendent des produits de la marque, de ses vendeurs… ».

Pour appuyer le témoignage de Charlotte de Corbière, nous avons également interviewé Tristan Dadvisard, consultant dans un cabinet de consulting.

Il a amené des vendeurs dans une concession Renault et Dacia à utiliser cet outil.

« J’ai utilisé un dispositif CRM en construisant une partie de la fonctionnalité du logiciel pour sa mise en application pour le groupe Colin Montrouge, concessionnaire automobile Renault et Dacia.

Je me suis chargé de la formation, du suivi et des évolutions du dispositif auprès des forces de vente de la concession.

Cet outil a trois avantages :

-       Grâce à son mode désynchronisé, on n’a pas besoin d’internet puisque la base de données est embarquée sur le device.

-       Toute l’ergonomie et les fonctionnalités sont pensées pour la tablette. La plupart des entreprises qui font du CRM avaient un CRM web, non pas sur tablette, et ils ont essayé d’adapter cela sur le mobile. Dans mon cas, j’ai décidé de partir de mon support mobile et d’y intégrer directement le logiciel CRM. Quand je travaille avec cet outil, tout doit être accessible facilement et rapidement, et aussi que ce soit design et fonctionnel. Bref, que ce soit simple et rapide d’utilisation.

-       On peut avoir un CRM mobile en le synchronisant avec une base de données déjà existante s’il y en a une.

Cela va faire huit mois que cet outil CRM a été mis en place à l’intérieur du groupe Colin, nous avons une vingtaine d’utilisateurs, et nous avons récupéré dix ans d’historique client.

Du point de vue purement utilisateur, c’est le côté pratique, de l’outil qui fonctionne lors des déplacements qui m’a séduit. Nous pouvons consulter nos mails, prendre des notes, enregistrer des documents… Nous n’avons plus besoin d’être rattaché au bureau.

De plus, nous avons d’autres clients dans le conseil, qui pourront utiliser cet outil puisqu’il est déclinable pour n’importe quel secteur d’activité.”

Vous l’aurez compris, le CRM est l’outil par excellence qui facilite votre gestion de base de données, de vente…

Qu’attendez-vous pour devenir un CRM addict ?

Les smartphones au service de la police

Mercredi, mai 29, 2013 @ 14:05   écrit par Nathalie Nguyen

Décidément, les smartphones n’ont pas fini de nous surprendre. Après s’être immiscés dans notre quotidien avec une application pour tout dont on a aujourd’hui du mal à se passer, ils se sont attaqués aux professionnels de secteurs d’activité très variés, allant du commerce à la santé en passant par le BTP ou l’enseignement… Et même la Police s’est laissée séduire par cette nouvelle technologie qui semble pouvoir satisfaire tout le monde.

Quand les smartphones se mettent au service de la Police. Découvrez quelques exemples d’applications.

 

1. MORIS 3 (Mobile Offender Recognition and Identification System) 

En 2010, les services de police de plusieurs états américains ont adopté l’iPhone pour identifier des criminels, grâce à l’application MORIS 3. Ce dispositif permet à la police d’Etat d’identifier un individu en le prenant en photo, en scannant l’iris de son oeil ou en prélevant ses empreintes digitales directement avec l’iPhone. Ils ont alors accès à des bases de données leur permettant ainsi de vérifier les antécédents judiciaires des personnes contrôlées. MORIS 3 est capable de travailler à distance, notamment pour la photo (jusqu’à 1,50 mètres, contre 15 cm pour le scan d’iris).

Voici une vidéo de démonstration de MORIS 3 :

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Vers un monde de réalité mixte grâce à la réalité augmentée

Mercredi, avril 24, 2013 @ 10:04   écrit par Nathalie Nguyen

Beautiful cyber woman over abstract blue background

Bienvenue dans le monde de la réalité mixte, grâce à la technologie de réalité augmentée qui a pris son envol depuis l’émergence des smartphones. Elle s’invite un peu partout aujourd’hui, de la presse à la musique en passant par la publicité et le e-commerce, tous les secteurs semblent s’être appropriés la technologie pour offrir de belles expériences aux utilisateurs et ainsi faire gonfler leurs ventes.

Selon MarketsAndMarkets, le marché des applications de réalité augmentée était estimé à 181,25 millions de dollars en 2011 et atteindra 5,15 milliards de dollars en 2016. Les principaux acteurs du marché sont la France, l’Allemagne, l’Autriche, les Etats-Unis et les Pays-Bas. En 2017, Juniper Research estime que le nombre de téléchargements atteindra 2,5 milliards.

QU’EST CE QUE LA REALITE AUGMENTEE ?

La réalité augmentée est une technologie qui permet d’incruster de façon réaliste et en temps réel des objets virtuels dans une séquence d’images réelles à partir d’un device (smartphone, tablettes tactiles) ou d’un autre appareil (webcam, lunettes)

Trois règles s’imposent à la réalité augmentée :

- que le virtuel et le réel se confondent de manière transparente pour l’utilisateur (réalité mixte)

- que cette association soit en temps réel

- que l’incrustation d’images virtuelles respecte une homogénéité perspective

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Payer avec son smartphone : Où? Quand? Comment?

Mardi, avril 16, 2013 @ 10:04   écrit par glanthier

paypal-hands2

Fini les dizaines de cartes de fidélité entassées dans le portefeuille, les files d’attente interminables pour recharger son titre de transport ou commander son repas chez Mcdonald’s, ou encore les coupons de réduction papier… Le concept de règlement des achats avec son smartphone arrive doucement en France alors qu’il connaît déjà un franc succès aux Etats-Unis et en Asie, pour véritablement simplifier tous nos services quotidiens.

La mise en place de ce concept est longue et difficile notamment à cause d’une offre encore trop fragmentée et d’une technologie complexe. En effet, tout le monde semble s’y être mis (banques, opérateurs mobiles, start-ups, géants américains tels que Google, Windows…), chacun proposant sa propre technologie. Nous avons donc tenté de déblayer cette jungle d’offres de paiement avec smartphone pour y voir un peu plus clair sur ce qu’on nous propose aujourd’hui. En voici une liste non exhaustive.

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Les smartphones du futur

Jeudi, mars 28, 2013 @ 17:03   écrit par glanthier

smartphone futur

Tour d’horizon des smartphones du futur

En 2007, l’univers de la téléphonie mobile est fortement bousculé par l’arrivée de l’iPhone sur le marché, qui s’est très rapidement imposé comme une véritable référence en matière de technologie. Design, applications, écrans tactiles, géolocalisation, rapidité, résolution d’écran, surf sur Internet… Bref, tout semble exister, et pourtant. L’avenir (proche ou lointain) nous réserve encore de belles surprises technologiques dignes des films de science-fiction. Petit tour d’horizon des quelques smartphones du futur.

 

Les smartphones autonomes

D’ici fin 2013, les problèmes de batterie faible ne devraient plus être qu’un mauvais souvenir grâce à la start-up française Wysips (What You See Is Photovoltaïc Surface) qui a conçu une technologie permettant de capter l’énergie de la lumière naturelle ou artificielle pour charger la batterie. Ce système permettrait une hausse de 20% d’autonomie allant jusqu’à rallumer un portable déchargé.

Il s’agit d’un film photovoltaïque (la même technologie que les panneaux voltaïques qui produisent du courant sur les toits de certains établissements) qui s’intègre sous l’écran du smartphone au moment de sa conception, dont le taux de transparence est de 90% sur les écrans.

On peut croire en la disparition des chargeurs dans les années à venir, laissant place aux smartphones totalement autonomes.

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La presse et les kiosques numériques

Jeudi, mars 21, 2013 @ 13:03   écrit par glanthier

Une hausse globale des ventes numériques de magazines

L’arrivée de l’iPad en 2010 a reboosté le monde de la presse écrite alors en difficulté. L’iPad a bouleversé les modèles économiques à tel point que la diffusion dématérialisée semble désormais incontournable avec plus de 3 millions de «tablonautes». Les ventes de magazines sur tablettes ont en effet connu une croissance soutenue en France avec une hausse de 173% entre 2010 et 2011, suivi d’une progression de 90% entre 2011 et le 2ème trimestre de 2012.

Le laptop avait amorcé ce phénomène de lecture numérique mais n’apportait pas encore le confort ni l’expérience-utilisateur de la tablette tactile. C’est cet aspect qui la différencie et en fait un device à part entière. Il nous est aujourd’hui tout à fait possible d’imaginer que la version papier d’un quotidien ou d’un magazine puisse être remplacée par sa version digitale.

A titre d’exemple, les versions numériques de Libération ont explosé en 2011. Le quotidien vendait en moyenne 4 597 exemplaires numériques par jour, et le chiffre a quasiment doublé en 2012 pour atteindre 8 899 exemplaires par jour. Dans le même temps, les ventes des exemplaires papier baissaient de 4 455 exemplaires.

Le Figaro a connu la même progression, ses ventes d’exemplaires numériques ont bondi de plus de 127% en un an pour atteindre 7 273 exemplaires/jour. Ce sont ses ventes numériques qui lui ont permis de terminer l’année 2012 dans le vert, ce qui n’aurait pas été le cas si l’on ne devait compter que les ventes papier.

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Qualia Systèmes : déjà 10 ans de services de développement informatique

Vendredi, décembre 14, 2012 @ 19:12   écrit par glanthier

Qualia Systèmes a fêté en novembre dernier son dixième anniversaire ! A cette occasion, une rétrospective s’impose.

Qualia Systèmes s’est démarquée durant cette décennie par sa capacité à maîtriser les enjeux soulevés par les technologies mobiles et à les combiner son expérience en développement web.

Sa solution à venir prochainement, CRM Touch, est un projet d’envergure (6 mois de développement à 3 collaborateurs) qui synthétise ce savoir-faire unique.

Sa capacité à offrir des solutions adaptées aux besoins de ses clients, que ce soit pour des applications orientées métier ou à destination du grand-public, lui a permis de se démarquer.

Les chiffres marquants de cette décennie :

- 4 solutions phares : Masterview, progiciel de gestion, Caméléon, publisher de magazines, Dolphin, agrégateur de flux RSS, et bientôt CRM Touch, la seule solution de gestion de la relation client sur iPad fonctionnant totalement en mode hors-connexion.

- Plus de 80 applications mobiles réalisées, qu’elles soient publiées en interne et sur les différents stores.

- Plus de 25 000 utilisateurs à travers le monde de Construction, son application mobile de calcul de résistance des matériaux.

- Le doublement de ses effectifs.